Recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons…

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recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons réunit la mer et la terre : des noix nacrées posées sur un lit de champignons fondants, nappées d’une sauce crémeuse au vin blanc et gratinées pour une croûte dorée. Simple à monter en portions individuelles, elle convient autant au réveillon qu’à un dîner soigné et se prépare rapidement (environ 20 minutes de préparation et 10 minutes sous le gril). Attention à la cuisson pour garder les Saint‑Jacques tendres ; astuce pratique : stabilisez les coquilles sur du gros sel avant d’enfourner — le contraste moelleux/croustillant fait souvent l’unanimité.

recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons

Voici une version chaleureuse et raffinée de ce classique breton. Les noix de Saint‑Jacques sont posées sur un lit de champignons fondants, nappées d’une sauce crémeuse au vin blanc, puis gratinées pour une croûte dorée. Pensez à la mer et à la forêt réunies : iodé et boisé à la fois. J’aime la servir en entrée lors d’un dîner, mais elle tient aussi bien en plat principal léger. Une anecdote : lors d’un réveillon improvisé, j’ai ajouté des amandes effilées grillées au lieu de chapelure — effet croustillant assuré et surprise générale.

La recette est simple à suivre. Elle demande de la fraîcheur, de la précision et peu de temps. Comptez environ 20 minutes de préparation active et 10 minutes sous le gril pour le gratin. Respectez une règle d’or : ne pas surcuire les noix, sinon elles deviennent caoutchouteuses. Soyez attentif à la cuisson des champignons aussi. Ils doivent rendre leur eau puis légèrement dorer pour concentrer les arômes.

IngrédientQuantité (4 pers.)Remarque
Noix de Saint‑Jacques12 unités (~400 g)Sortir 10–15 min avant cuisson
Champignons de Paris150–200 gÉmincés finement
Vin blanc sec10–25 clDéglace et parfume
Crème liquide80 mlAjuster selon goût
Beurre & échalote60–80 g & 2Pour saisir et parfumer

Quelques conseils pratiques et astuces qui changent tout :

  • Séchez toujours les noix avec du papier absorbant avant de les saisir.
  • Faites évaporer l’eau des champignons pour concentrer le goût. Ne surchargez pas la poêle.
  • Ajoutez le sel en fin de cuisson pour éviter qu’ils ne rendent trop d’eau.
  • Pour une texture surprenante, remplacez la chapelure par du panko ou des amandes effilées.
  • Un trait de citron ou une pincée de piment d’Espelette relève le plat sans l’étouffer.

En cuisine, la précision cohabite avec l’improvisation. Si vous manquez de crème, un mélange yaourt-lait marche bien pour alléger la sauce. Et si l’envie d’étonner vous prend, flamber les champignons au cognac donne une note chaude et festive. Servez chaud, accompagnez d’un riz pilaf ou d’une purée fine, et regardez les regards converger vers votre plat. Simple, élégant et convivial : voilà la promesse tenue.

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Présentation du plat et occasions

Voici un mets qui marie la mer et la terre avec élégance : de fines noix de Saint‑Jacques posées sur un lit de champignons fondants, nappées d’une sauce crémeuse au vin blanc et gratinées pour une croûte dorée. Le contraste entre le fondant de la garniture et le dessus croustillant est saisissant. Simple en apparence, ce plat révèle à chaque bouchée des couches de saveurs. Il évoque la douceur du large et la profondeur des sous-bois. Une image que j’aime : c’est comme un souffle marin posé sur une couche de forêt.

Ce plat s’adapte à de nombreuses occasions. Il fait un excellent amuse-bouche pour un dîner raffiné. Il devient un plat principal léger accompagné d’un riz pilaf ou d’une purée fine. Il brille aussi en portions individuelles pour un buffet festif. Lors d’un réveillon improvisé, j’ai remplacé la chapelure par des amandes effilées grillées — effet croustillant garanti et compliments immédiats. Les noix doivent rester tendres. La cuisson est courte. Respectez ce point et vous réussirez toujours.

OccasionSuggestion d’accompagnementFormat
Dîner romantiquePurée légère au céleri, verre de vin blanc secPortions individuelles
RéveillonRiz pilaf, légumes glacésEntrée ou plat principal
BuffetMini‑coquilles posées sur lit de gros selPetites portions
  • Pensez à sortir le beurre et la crème à l’avance. Ils se mélangent mieux.
  • Laissez les noix 10–15 minutes à température ambiante avant cuisson.
  • Stabilisez les coquilles sur du gros sel pour un gratin sans fuite.
  • Variez la chapelure : panko, amandes effilées ou même cornflakes pour une touche surprenante.

En bref, ce plat est festif mais accessible. Il sait se faire discret ou spectaculaire selon l’occasion. Que ce soit pour épater ou pour réconforter, gardez l’équilibre entre douceur, fraîcheur et texture. Et si vous cherchez une idée précise, testez une recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons : elle capture très bien cet équilibre.

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Ingrédients

Pour réussir ce plat, misez sur la fraîcheur. Choisissez des noix de Saint‑Jacques fermes, nacrées et sans odeur trop forte. Les champignons doivent être sains, sans taches et assez fermes pour résister à la cuisson. Le mariage beurre‑crème apporte l’onctuosité nécessaire ; le vin blanc, lui, donne une note vive et saline. Prenez le temps de sortir le beurre et la crème du réfrigérateur une quinzaine de minutes avant de cuisiner : ils se mélangeront mieux. Pensez aussi aux aromatiques : échalote, un peu d’ail, et du persil frais. Un soupçon de piment d’Espelette ou de zeste de citron réveille le tout sans s’imposer. En cuisine, chaque ingrédient a sa place. Si l’un manque, improvisez sans panique. Une anecdote : lors d’un réveillon, remplacez la chapelure par des amandes effilées grillées — surprise garantie. En somme, privilégiez la qualité, respectez les cuissons courtes et laissez parler votre palais.

Liste détaillée et quantités pour 4 personnes

Voici une fiche pratique et claire pour préparer quatre portions généreuses. Les proportions ci‑dessous conviennent pour une entrée raffinée. Si vous préférez un plat principal, augmentez légèrement les noix et ajoutez un féculent. Avant de commencer, préparez tout à portée de main : cela évite le stress et les oublis en cuisine.

IngrédientQuantité (4 pers.)Remarque
Noix de Saint‑Jacques (sans corail)12 unités (~400 g)Environ 3 noix par personne en entrée
Champignons de Paris150–200 gÉmincés finement pour une sauce fondante
Poisson blanc (optionnel)150 gCabillaud ou lieu, en dés (facultatif)
Beurre60–80 gDivisé pour cuisson et finition
Vin blanc sec10–25 clPour déglacer et parfumer la sauce
Crème liquide8–10 cl (≈80 ml)Adapter selon l’onctuosité désirée
Échalotes2Émincées finement
Persil frais2 c. à soupeHaché pour la finition
Chapelure (ou panko)30–50 gPanko pour plus de croquant
Sel, poivre, piment d’EspeletteÀ ajusterAssaisonnement final

Astuce pratique : laissez les noix à température ambiante 10–15 minutes avant cuisson pour une saisie homogène. Égouttez et essuyez soigneusement. Et si vous aimez varier, stabilisez les coquilles sur un lit de gros sel pour un passage sous le gril sans fuite.

Substitutions et variantes (poisson blanc, crème, chapelure)

La cuisine aime l’audace. Si un ingrédient manque, il existe des alternatives élégantes sans trahir l’esprit du plat. Par exemple, remplacez le poisson blanc par du saumon pour un résultat plus riche. La sole, elle, donnera une texture plus fine et délicate. Pour alléger la sauce, essayez un mélange yaourt nature et lait (1/3 de yaourt pour 2/3 de lait) : onctueux sans lourdeur. Une autre option est d’utiliser une béchamel légère au lait plutôt que la crème.

  • Chapelure : panko pour du croustillant aérien ; amandes effilées pour une note toastée ; cornflakes légèrement écrasés pour un effet surprenant (expérience personnelle très appréciée par les invités).
  • Sans gluten : poudre d’amandes, chapelure de riz ou flocons de maïs écrasés.
  • Arômes : un trait de cognac ou d’armagnac pour flamber les champignons ajoute une chaleur délicate.
  • Épaississants : remplacez la maïzena par du corail de Saint‑Jacques mixé pour une liaison naturelle et iodée.

Petite anecdote : j’ai un jour manqué de chapelure. J’ai pulvérisé des cornflakes légèrement salés. Le résultat ? Un croustillant étonnant qui a séduit tout le monde. Cela montre qu’une substitution audacieuse peut transformer l’ordinaire en révélation. En variant les herbes — ciboulette, aneth ou persil plat — vous changez subtilement l’empreinte aromatique du plat. Jouez sur les textures et respectez la règle d’or : les noix doivent rester tendres et la sauce harmonieuse.

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Matériel et préparation des Saint-Jacques et champignons

Avant de commencer, prenez un moment pour rassembler tout le nécessaire. La réussite tient souvent à la préparation. Une bonne organisation évite le stress. Prévoyez un plan de travail propre. Sortez le beurre et la crème pour qu’ils soient à température ambiante. Vérifiez la fraîcheur des noix : elles doivent sentir la mer et être fermes au toucher. J’aime imaginer la cuisine comme un petit théâtre : chaque ustensile tient un rôle précis. Si vous préparez une version festive — par exemple une recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons — tout ira plus vite quand tout est à portée de main.

MatérielUtilité
Couteau finOuvrir la coquille et détacher la noix sans l’abîmer
Planche à découperSurface stable pour nettoyer et préparer
Torchon ou gantStabiliser la coquille et protéger la main
Poêle largeSaisir rapidement les noix et cuire les champignons
Ramequins ou coquillesPour assembler et gratiner

Un petit conseil pratique : posez les coquilles sur un lit de gros sel lors du passage sous le grill. Elles restent stables et présentables. Anecdote : la première fois que j’ai préparé ce plat, j’ai taché le plan de travail. Depuis, j’utilise toujours un torchon humide pour caler la coquille. Cela change tout. Enfin, prévoyez un bol d’eau froide et du papier absorbant. Ils vous serviront à rincer et à sécher les noix avant cuisson.

Ouvrir, nettoyer et séparer noix / corail

Ouvrir une coquille demande de la délicatesse et un peu de méthode. Posez la coquille sur un torchon pour éviter qu’elle ne glisse; c’est simple et efficace. Glissez la lame du couteau entre les valves et faites levier doucement. Séparez la noix du muscle qui la retient. Rincez brièvement sous un filet d’eau froide. Épongez ensuite avec du papier absorbant. Si la membrane est présente, retirez‑la : elle peut devenir caoutchouteuse à la cuisson.

  • Stabiliser la coquille sur un torchon
  • Insérer la lame et ouvrir délicatement
  • Détacher la noix du muscle
  • Rincer et éponger la noix
  • Conserver le corail si vous souhaitez parfumer la sauce

Le corail apporte une belle onctuosité et une note iodée lorsqu’on l’intègre dans une sauce. Attention toutefois : manipulez avec des mains propres et évitez de laisser les noix trop longtemps à température ambiante. Astuce de grand‑mère : conservez les noix sur un lit de glace ou au fond du bac à légumes du réfrigérateur jusqu’au dernier moment. Image : imaginez un joyau entouré d’un écrin — la noix est fragile et précieuse. Prendre soin des étapes simples vous garantit une texture parfaite, tendre et juteuse après cuisson.

Préparer et cuire les champignons

Les champignons apportent la profondeur terreuse qui sublime les noix. Ne les plongez pas dans l’eau. Essuyez-les avec un linge humide. Les champignons se comportent comme une éponge. S’ils absorbent trop d’eau, ils rendront du jus en cuisson. Coupez les pieds si nécessaire et tranchez selon l’effet désiré : fines lamelles pour une sauce soyeuse, morceaux plus épais pour du mâchement. Conservez les pieds pour les hacher et les intégrer à la base : ils donnent du goût.

Faites chauffer une poêle avec un mélange de beurre et d’un filet d’huile pour éviter que le beurre ne brûle. Commencez par suer une échalote finement ciselée. Ajoutez ensuite les champignons et laissez l’eau s’évaporer avant de chercher la coloration. Ne surchargez pas la poêle. Si la quantité est importante, procédez en plusieurs fournées. Déglacez avec un trait de vin blanc pour relever les saveurs. Salez en fin de cuisson pour éviter qu’ils ne rendent trop d’eau.

  • Chauffer beurre + huile pour la cuisson
  • Faire suer l’échalote d’abord
  • Laisser évaporer l’eau avant de dorer
  • Déglacer au vin blanc ou flamber au cognac pour plus de caractère

Pour lier, incorporez un peu de crème ou un trait de corail mixé. Variante légère : mélanger yaourt et lait pour garder de l’onctuosité sans lourdeur. Anecdote : j’ai une fois remplacé la chapelure par des amandes effilées torréfiées. Le contraste de textures a surpris tous mes convives. Dernière recommandation : gardez les cuissons courtes. Les champignons doivent rester fondants et aromatiques. Et surtout, laissez une place d’honneur à la simplicité — parfois, moins c’est mieux.

Étapes de préparation et cuisson

Faire suer oignons, échalotes, ail et champignons

Commencez par préparer vos aromatiques avec soin. Émincez l’échalote et l’oignon, hachez finement l’ail, et tranchez les champignons en lamelles régulières. L’idée ici est de faire suer les légumes : chaleur douce, patience et peu de matière grasse. La douceur se dégage lentement. Le but n’est pas de dorer, mais d’extraire les sucs et de concentrer les parfums. Faites chauffer une poêle avec une noix de beurre et un filet d’huile. Ajoutez d’abord l’oignon et l’échalote, puis l’ail une fois qu’ils sont translucides. Ensuite, incorporez les champignons et laissez-les rendre leur eau.

Technique simple. Résultat profond. Pour bien réussir : ne surchargez pas la poêle, salez en fin de cuisson pour éviter que les champignons ne rendent trop d’eau, et laissez la vapeur s’échapper pour concentrer les arômes. Pensez à mélanger doucement. Une anecdote : la première fois que j’ai suivi cette méthode, la cuisine s’est remplie d’un parfum chaleureux qui a fait revenir la maisonnée. C’est comme faire une base : solide et discrète, mais essentielle.

  • Feu : doux à moyen pour les aromatiques, augmenter légèrement pour évaporer l’eau des champignons.
  • Beurre + huile : permet de garder le beurre intact sans brûler.
  • Astuce : conservez les pieds hachés pour intensifier la sauce.

Monter la sauce (beurre, farine, vin blanc, crème) et cuire les noix

Pour la liaison, optez pour une sauce onctueuse qui respecte la délicatesse des Saint‑Jacques. Commencez par un roux léger : faites fondre du beurre, ajoutez une cuillère de farine et laissez cuire une minute sans coloration. Versez lentement du lait ou du vin blanc en fouettant pour éviter les grumeaux. Laissez réduire jusqu’à obtenir une texture nappante, puis incorporez la crème pour l’onctuosité. Ajustez sel, poivre et une pointe de piment d’Espelette ou de zeste de citron selon l’humeur.

La cuisson des noix doit être brève. Saisissez-les dans une poêle bien chaude avec un peu de beurre. Deux à trois minutes par face suffisent généralement. Elles doivent rester nacrées au centre, moelleuses et non caoutchouteuses. Petite astuce : laissez-les revenir à température ambiante dix minutes avant la cuisson pour une coloration homogène.

ÉlémentTemps indicatifTempérature / Astuce
Roux et déglacage3–5 minFeu doux, fouetter pour éviter les grumeaux
Réduction du vin2–4 minFeu moyen; parfume sans alcool fort
Cuisson des noix2–3 min / facePoêle bien chaude; beurre noisette pour le goût

Une variante intéressante : mixez le corail des Saint‑Jacques avec un peu de crème pour épaissir la sauce naturellement. Le résultat est plus marine, plus rond. Pensez aussi à déglacer la poêle des noix avec une cuillère de vin pour récupérer les sucs — c’est là que se cache souvent le meilleur parfum.

Assembler dans les coquilles et parsemer de chapelure

L’assemblage transforme la préparation en plat festif. Répartissez d’abord un lit de champignons et de sauce dans chaque coquille ou ramequin. Disposez les Noix de Saint‑Jacques dessus, puis nappez d’un peu de sauce encore chaude. Terminez par une couche fine de chapelure pour obtenir un beau gratin croustillant. Si vous aimez le contraste de textures, remplacez la chapelure par du panko ou des amandes effilées légèrement torréfiées. J’ai même utilisé des cornflakes émiettés une fois — surprenant mais irrésistible.

Préchauffez le four en position gril (ou sole haute) et passez les coquilles sous le gril 5 à 10 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit doré. Servez sans tarder, sur un lit de gros sel si vous utilisez les coquilles d’origine : cela stabilise et donne une présentation raffinée. Pensez à quelques touches finales : un peu de persil frais ciselé, un filet de jus de citron ou un tour de moulin à poivre.

  • Présentation : utiliser des coquilles ou des ramequins chauds pour garder la chaleur.
  • Finition : parsemer de chapelure, panko ou amandes selon la texture voulue.
  • Réchauffage : court passage sous le gril; éviter de recuire les noix.

Anecdote : lors d’un réveillon improvisé, j’ai remplacé la chapelure par des amandes effilées grillées. Les invités ont adoré le contraste entre le croquant toasté et la chair moelleuse. En cuisine, les petites audaces font souvent des souvenirs délicieux.

Cuisson finale, gratin et service

La phase finale transforme votre préparation en plat mémorable. Pour cette recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons, l’essentiel est de concilier chaleur vive et délicatesse. Après avoir assemblé les noix, les champignons et la sauce crémeuse dans les coquilles ou ramequins, placez-les sur une plaque stable. Stabilisez si besoin avec un lit de gros sel pour éviter tout renversement. Une anecdote : la première fois que j’ai tenté le gratin, j’ai oublié la chapelure — j’ai remplacé par des amandes effilées grillées. Le résultat était croustillant et surprenant. Les contrastes de textures font toute la différence.

ÉtapeTempératureDurée indicative
Préchauffage du four210 °C5–10 minutes
Gratin sous le grilGril fort6–10 minutes (surveillance)
Repos avant serviceTempérature ambiante1–2 minutes

Quelques conseils pratiques à garder en tête :

  • Surveillez attentivement : le gril colore vite. Un passage trop long rend les noix caoutchouteuses.
  • Si vous utilisez des coquilles, servez chaud. Les ramequins peuvent être posés sur des assiettes chaudes pour prolonger la chaleur.
  • Variez le croustillant : panko, chapelure maison, amandes ou cornflakes émiettés fonctionnent très bien.
  • Ajoutez une touche finale : un filet de jus de citron, un peu de persil ciselé ou une pincée de piment d’Espelette réveillent les saveurs.

Pour le service, pensez au contraste. Servez en entrée sur de petites assiettes afin que la garniture reste moelleuse et la croûte bien croustillante. Accompagnez d’un riz pilaf, d’une purée fine ou simplement d’une salade acidulée. Simple, élégant et toujours apprécié : voilà l’objectif à atteindre.

Astuces, variantes et conservation

Conseils cuisson, texture et points de vigilance

La cuisson des noix et la tenue de la sauce demandent de la vigilance. Commencez par sécher soigneusement les noix sur du papier absorbant : l’humidité empêche la bonne saisie. Chauffez une poêle large et très chaude. Un mélange beurre + huile évite que le beurre noircisse tout en apportant du goût. Saisir les noix quelques dizaines de secondes de chaque côté suffit souvent. Trop cuire, et la chair devient caoutchouteuse ; trop peu, et elles restent froides au cœur. C’est un peu comme saisir une belle tranche de viande : l’instant précis fait toute la différence.

Quelques petits points concrets à retenir :

  • Ne surchargez pas la poêle : laissez de l’espace entre les noix pour une belle croûte.
  • Salez en fin de cuisson pour éviter que les champignons ne rendent trop d’eau.
  • Évaporez l’eau des champignons avant d’ajouter la crème pour concentrer les saveurs.
  • Si vous utilisez du corail, mixez-le pour lier naturellement la sauce.

Voici un tableau pratique pour vous guider sur la température et le temps :

ÉlémentTempératureTemps indicatifBut
Noix de Saint‑JacquesTrès chaud30–45 s par faceSaisie dorée, intérieur tendre
Champignons (poêlés)Moyen-vif5–10 minÉvaporer l’eau, colorer légèrement
Gratin au fourGril ou 200–220°C6–10 minObtenir une croûte dorée

Pour la finition, jouez sur les textures : chapelure panko pour du croustillant aérien, amandes effilées pour une touche toastée. Anecdote : lors d’un réveillon improvisé, j’ai remplacé la chapelure par des cornflakes légèrement émiettés — l’effet croquant a surpris et séduit tout le monde. Enfin, restez attentif au sel et au piment d’Espelette : ils doivent réveiller le plat sans masquer la délicatesse des noix.

Conservation des restes, réchauffage et suggestions de service

Les coquilles et leur sauce se conservent, mais avec des limites. Idéalement, consommez le plat le jour même. Si vous devez garder des restes, placez-les rapidement au réfrigérateur dans un contenant hermétique. Conservation recommandée : 24 à 48 heures pour les préparations à base de fruits de mer. Au-delà, la texture et la fraîcheur se dégradent. La congélation n’est pas idéale : les noix perdent beaucoup d’eau et deviennent souvent caoutchouteuses après décongélation.

Pour réchauffer sans abîmer, procédez doucement. Préchauffez le four à température douce (environ 150–160°C) et couvrez légèrement pour éviter le dessèchement. Quelques minutes suffisent. Vous pouvez aussi réchauffer la sauce à la casserole à feu doux en ajoutant un trait de crème ou un peu de lait pour réémulsionner. Évitez le micro‑ondes à puissance maximale : il chauffe de façon inégale et modifie la texture.

Idées et suggestions de service pour sublimer les restes :

  • Servez sur un lit de riz pilaf ou une purée fine pour un plat réconfortant.
  • Ajoutez du zeste de citron ou un soupçon d’aneth pour une note fraîche.
  • Transformez en pâtes crémeuses : réchauffez la sauce, mélangez avec des linguines et ajoutez les noix à la fin.
  • Utilisez les restes pour un risotto riche : incorporez la sauce et les champignons lors de la finition.

Quelques astuces pratiques : séparez la sauce des noix si vous prévoyez de conserver ; elle se réchauffe plus uniformément. Pour servir à nouveau, réchauffez d’abord la sauce, puis ajoutez les noix très brièvement pour les réchauffer sans les cuire davantage. Enfin, accompagnez d’un verre de vin blanc sec et vif pour équilibrer la crème et rehausser la mer. Simple, élégant et toujours apprécié.

Savourer l’alliance mer et terre devient simple : noix nacrées juste saisies sur un lit de champignons réduits au vin blanc et liés à la crème, le tout gratiné pour un contraste de textures — respectez la cuisson courte des Saint‑Jacques et faites évaporer l’eau des champignons pour concentrer les saveurs. Servez en portion individuelle pour les fêtes ou en plat léger avec un riz pilaf. Astuce pratique : sortez beurre et crème avant, essayez panko ou amandes effilées pour le croquant, et lancez-vous avec cette recette coquille saint-jacques à la bretonne champignons qui séduit à la première bouchée.

Fabien Lemoine
Fabien Lemoine

Je suis cuisinier formé à l’Institut Paul Bocuse et ancien chef de partie dans un bistrot lyonnais. J’écris sur la gastronomie du quotidien liée au voyage et à la maison. J’aime tester des recettes simples avec des produits accessibles.

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